Un dernier regard en arrire :

Le besoin de compagnie, de lpaule de lme sur, comme toi jy subviens,
Ancienne mauvaise manie, mordre  lhameon des ladys qui sucent bien.
Souviens toi, cest comme dans le rap, ya la forme et le fond.
Combien de fois lun de mes semblables confondit ce sentiment et le fion ?
Dfions lamour, ainsi que ces putains de branles quil nous flanque,
Posons-nous la question "une fois largu vraiment quest ce qui nous manque?"
On mendie laffection, tout comme le commun des mortels,
Eternelle rflexion sur les invit's de ces corps en dentelles.
Dans de telles situations, lalcool sert au coll serr,
Dtendre les nerfs par lrection nimplique pas la bonne piste flaire!
Mme ferres, certaines juments gardent leur instinct sauvage.
Je peux plus blairer celles qui romancent afin de mettre fin  leur sevrage.
La seule rage, la certitude davoir t bern,
Cette seule trace travestit lattitude et force  hiberner.
Lhiver nat dun t suivit dune saison morne,
Nouvelle closion car aujourdhui la raison morne.

Un dernier regard en arrire, mon cur explose les barrires,
Finit ce temps dun avenir aux relents de nagure,
La guerre que se livrent deux passionns,
Une page de plus dans ce livre, lheure na pas sonn.

Tant de moments passs  se morfondre en vain,
Tant de tristesse amasse comme un calcul senfonant dans le rein.
Alors que ctait rien, elle ne valait pas le coup quon se pende,
Sur ce terrain l, lobjectivit de mes potes me le fit comprendre.
On pense tout savoir, on se persuade de la dpendance, odeurs suaves,
le sexe se mue en danse, on se perd dans les nuages.
La nuance, lamour et le sexe nont pas les mmes ailes,
Mme si je te vexe, la confiance ne descend pas du septime ciel.